Indret, une histoire remarquable à valoriser

Paru dans Presse-Océan le 22 février 2021

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La Forerie-chapelle d’Indret, site touristique de proximité à sauver

Depuis 2017, la Forerie-chapelle d’Indret qui abrite les vestiges du Moulin à marée du XVIIIe siècle bénéficie d’une aide aux dépenses de fonctionnement accordée par Nantes Métropole à la Ville d’Indre, car le site s’intègre dans plusieurs itinéraires touristiques : « La Loire à vélo » et « Eau et Paysages », circuit des coteaux à la Loire. Pourtant, l’édifice nécessite la réfection complète de la toiture pour en assurer la sauvegarde et relancer les visites quand les conditions sanitaires le permettront.

Revue de presse :
Presse-Océan le 26 janvier 2021 ………………………….. Ouest-France le 28 janvier 2021

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Une année pour prendre de la hauteur !

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La Loire me coule toujours dans les veines !

Roberte BOHU est décédée en décembre 2016. Héritière de 4 générations ancrées à Indre, elle aimait rappeler qu’elle était fille, petite fille et arrière-petite-fille de pêcheurs. Sa relation à la Loire était viscérale…
Voici l’article publié dans Ouest-France le 9 mars 2015 à son sujet :

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Jeannine a appris à nager dans le port de Haute-Indre

« Au bout de la digue, la cale existe encore même si elle est peu entretenue« , raconte Jeannine AMELOT-PIGAT, la fille de Mario. « De mon temps, des pavés et le sable créaient une petite plage. De chaque côté, un escalier facilitait l’entrée rapide dans l’eau à marée haute. C’est là que j’ai appris à nager. A la belle saison, avec leur chaise pliante, les mamans en profitaient pour coudre, broder, tricoter mais aussi papoter en surveillant leurs enfants… Les gars de Basse-Indre venaient y rencontrer les filles de Haute-Indre et les plus hardis traversaient la Loire à la nage« .

« C’est à l’été 1968 que ma petite famille a cessé de nager en Loire. Roseline, ma fille, 13 ans, avait un maillot de bain bleu marine avec des fleurs blanches. Quand elle est sortie de l’eau, les fleurs étaient devenues marron tellement l’eau était sale de mazout. De quoi nous décourager. Et il y a plus de cinquante ans de cela ! Depuis, la Loi sur l’eau a été votée et le schéma d’aménagement de l’estuaire de La Loire, ayant entre autres pour thème la qualité des eaux, est approuvé. Je suis optimiste« .

La cale de Haute-Indre…désormais peu propice à la baignade !
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Souvenirs de baignades en Loire…

Caroline WYPYCHOWSKI, diplômée de l’école d’architecture de Nantes, a contacté récemment Indre Histoire d’îles car elle prépare un livre sur les baignades à Nantes : en Loire mais également dans l’Erdre et la Sèvre. Pour la sortie de son ouvrage, prévue en mai 2021, elle fait appel à la mémoire des populations riveraines…

L’occasion pour les Indrais de transmettre leurs témoignages. N’hésitez pas à prendre contact pour nous conter vos souvenirs ou nous transmettre des clichés !

Paru dans Ouest-France :

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Un parfum d’Italie à Haute-Indre…

A l’initiative d’Indre Histoire d’îles, Jeannine AMELOT-PIGAT, fille de Mario PIGAT arrivé d’Italie en 1926 et créateur du « Café-Restaurant Belle-Rive », est venue faire la connaissance de Samuele MICALIZZI, jeune Italien qui a ouvert à son tour, il y a quelques mois son Bar à Pizza Trattoria « Mizzi Café » à Haute-Indre.

L’occasion d’évoquer dans Ouest-France Mario PIGAT, figure emblématique du village dont le souvenir perdure !

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Journées du Patrimoine, une pause en 2020…

Pour les Journées Européennes du Patrimoine du samedi 19 et dimanche 20 septembre, Indre Histoire d’îles ne prévoit pas d’animations en raison du contexte sanitaire…

L’occasion cette année de découvrir les initiatives portées par d’autres structures et notamment, CIEL – Conservatoire de l’Industrie de l’Estuaire de la Loire, 10 rue Pasteur à Basse-Indre.

Rendez-vous fin septembre pour la poursuite des projets en cours !

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La visite de La Haute-Indre annulée !

 

La visite de La Haute-Indre, annoncée à l’origine ce dimanche 17 mai 2020, n’est plus à l’ordre du jour.

En attendant de reprendre date… voici un article d’Ouest-France, publié en mars 2001, évoquant la nomination de l’école de La Haute-Indre « Ecole de la Pierre Mara », sous le mandat de Jacques Bargain, Maire.

Ce nom, inspiré des recherches d’Indre Histoire d’îles (ancienne appellation « Association Pour la Recherche Historique des Iles d’Indre »), a réuni enseignants, écoliers et  bénévoles dans une démarche concertée.

Ecole La Pierre Mara inauguration 1er mars 2001

 

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Ancienne commerçante d’Indre, élue municipale investie dans la vie associative, Jacqueline Blandin s’est éteinte à 94 ans

Jacqueline Blandin, adhérente à Indre Histoire d’îles de longue date, est décédée la semaine dernière. Retour sur une femme de conviction, très connue en son temps pour ses nombreuses activités et son dévouement.

Jacqueline Blandin servait de l’essence toute la semaine et par tous les temps !
 (Photo Catherine Parmentier pour Ouest-France)

Tout de suite après l’école, vers 1938, Jacqueline Blandin a commencé à « tenir avec sa mère le magasin » en face de l’embarcadère du bac, 23 quai Boquien, où le travail ne manquait pas : bazar, cadeaux, station d’essence Shell. « Avant-guerre, nous vendions des appareils de chauffage, cuisinières et salamandres, puis vaisselle et batterie de cuisine en émail et aluminium. Maman louait une pièce de l’étage à Gaston Moliard, dentiste, qui venait prodiguer ses soins à la population deux fois par semaine. J’ai sans cesse connu le contact avec la clientèle« , aimait-elle raconter.

Après la Libération, Jacqueline et sa mère ont commencé à vendre des jouets : les poupées Gégé, le Meccano, les petites voitures Joustra dont les tôles étaient imprimées chez Carnaud, les Forges de Basse-Indre…

« En 1971, j’ai remplacé Maman au conseil municipal où elle avait siégé pendant 18 ans. Lorsque j’ai été élue, Félix Guyot était Maire et l’ancienne mairie n’était pas encore démolie… Au début, c’était facile d’aller aux réunions car Maman gardait le magasin. Il n’y avait pas de public aux réunions du conseil. D’ailleurs, il y avait beaucoup moins de réunions. Le Centre Communal d’Action Sociale, dont je me suis toujours occupée, se nommait alors le bureau d’aide sociale. On y distribuait des bons de nourriture et de soins médicaux« .

De 1977 à 1983, sous le mandat de Maurice Loyen, elle n’est plus élue mais reprend du service en 1983. Membre de l’équipe de Joseph Desbois, puis de celle de Jacques Bargain, Jacqueline Blandin a été adjointe aux affaires sociales durant trois ans. En 1999, elle est la doyenne du conseil municipal et reçoit à ce titre la médaille d’honneur et les félicitations du préfet.

À plus de 70 ans, elle gardait encore une activité intense et s’impliquait toujours dans la vie associative : à l’Union des Anciens, présidée alors par Maurice Druais, et à l’Amicale Laïque de Basse-Indre dont elle a été trésorière durant plus de 35 ans. « Après-guerre, nos kermesses dans le bois de Haute-Indre drainaient tout le coin. Les recettes permettaient d’aider les écoles mais aussi d’acheter des galoches et des blouses aux enfants« , racontait-elle encore.

Elle a fermé la pompe à essence et la boutique quand a sonné l’âge de la retraite, en 1992. « Nous avons débité jusqu’à 50 000 litres/mois. Il fallait être dehors par tous les temps« .

De nombreux Indrais se souviennent du magasin Blandin : « On pouvait déposer une liste de mariage, acheter un rouleau de toile cirée, des vases, des objets décoratifs. Au moment de Noël, c’était le paradis pour les enfants ! Quand ils étaient invités à un anniversaire, on trouvait toujours un jouet ou une bricole… chez Mademoiselle Blandin… »

Et, cerise sur le gâteau : son commerce ne fermait que le dimanche après-midi !

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