Qui se souvient des bains douches ?

Sur le fronton de cette maison autrefois rue de Nantes, on lit encore clairement "Cie DES EAUX ET DE L’OZONE" PARIS et, à gauche de la porte "VILLE D’INDRE SERVICE DES EAUX" - Photo Charles et Yvonne Guinche

Sur le fronton de cette maison autrefois rue de Nantes, on lit encore clairement "Cie DES EAUX ET DE L’OZONE" PARIS et, à gauche de la porte "VILLE D’INDRE SERVICE DES EAUX" - Photo Charles et Yvonne Guinche

Extrait des registres des Conseils municipaux d’après les recherches de Jean Leclesve

Les Bains douches furent mis en service en 1934, rue de Nantes, aujourd’hui rue Eugène et Léoncie Kérivel.

Tarifs
Bains : 2 Frs ; Douche : 1 Frs ; Enfant d’âge scolaire : 0,50 Frs
Location de serviette : 0,50 Frs ; Fourniture de savon : 0,25 Frs.

Durée : 15 à 20 minutes.

La gérante des bains douches touchait, à l’époque, un salaire mensuel de 200 Frs.

Les Indrais le fréquentaient surtout le samedi ; ces jours-là, des files d’attente se formaient. On appréciait ce service à une époque où les logements n’étaient pas équipés de sanitaires. Cette installation a été réalisée grâce à la Compagnie des Eaux et de l’Ozone, utilisant le procédé de purification par l’ozone, mis en place en 1934.

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3 commentaires pour Qui se souvient des bains douches ?

  1. BEREL-STEPHAN dit :

    La gérante des bains /douches s’appelait : La mère Madeleine

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    • Blazincic Raymond dit :

      Je suis né à Basse Indre en 1950, et j’ai souvent fréquenté les bains douches, j’ai encore en mémoire son odeur de savon et de javel.
      Je ne sais plus si c’était Madeleine qui à l’époque gérait la surveillance mais je me rappelle qu’elle avait bien du mal à nous faire sortir de la douche.

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      • Stoïnski Marlène dit :

        Je suis née à Basse-Indre en 1950.
        J’ai fréquenté les bains douches et leur odeur de savon et de javel dans les années 60
        le samedi matin pendant les vacances.
        C’était ma grand-mère Marie Bertreux qui tenait la caisse et les tickets de toutes les couleurs, c’était mon grand-père Aristide Bertreux (Titite) qui maniait la serpillière.
        Marlène Stoïnski

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